| petitchaperonrouge.com | ||||||||||||||||
|
Alcool Pour être toi-même, tu n'as pas besoin d'alcool. Sois fort ! Ose dire non chaque fois que tu le juges utile. Il n'est pas nécessaire d'être spécialiste de la santé pour parler aux jeunes des substances pouvant provoquer une dépendance. L'essentiel est ailleurs : dans le dialogue, l'écoute et la confiance réciproque. C'est dans les gestes et les paroles de tous les jours que l'on peut tisser une relation qui permet de parler des problèmes, même en période de crise. Faire de la prévention, c'est plus une attitude face à l'existence qu'une connaissance spécifique des produits. Les jeunes qui peuvent dialoguer avec leurs parents, qui se sentent en confiance avec eux déclarent avoir une consommation d'alcool mais aussi de tabac et de drogues illégales plus faible que leurs pairs qui n'arrivent pas à discuter en famille. Les 12-13 ans : la première expérience. Il faut bien sûr distinguer la découverte du goût de l'alcool d'un enfant de 8 ans, les lèvres trempées dans un verre d'adulte, d'une consommation hebdomadaire à 12 ans. Dans le premier cas, il s'agit d'une expérience isolée, dans l'autre d'un comportement dont on doit s'inquiéter : à 12 ans, un verre de boisson alcoolique chaque semaine représente un risque de développer plus tard des problèmes de consommation, car le produit peut prendre une grande importance dans la vie de l'enfant. Jusqu'à 11 ans: vraiment trop jeune pour boire. L'alcool est non seulement un produit psychotrope, mais aussi un toxique pour l'organisme. Chez l'enfant, ces deux éléments jouent un rôle central. Son psychisme et son corps ne sont pas prêts à gérer les effets de l'alcool. Comment faire la fête entre copains et boire quelques verres sans prendre de gros risques lors du retour ? En choisissant un conducteur sobre, qui n'a consommé ni alcool, ni drogue. La plupart des jeunes boivent avec l'intention de faire la fête, de se sentir mieux, de se lancer. Ils le font donc de temps à autre, selon les circonstances. S'il est légitime de vouloir ressentir de nouvelles sensations (notamment d'ivresse) lorsqu'on a 17 ans, il est particulièrement risqué d'utiliser l'alcool pour oublier ses problèmes. On peut rapidement répéter, et répéter encore ce comportement, parce qu'il semble être une solution, jusqu'à finalement en devenir dépendant. Une intoxication alcoolique peut provoquer un coma éthylique, qui peut lui même conduire à la mort s'il n'y a pas réaction appropriée de l'entourage et l'intervention d'un médecin. C'est une perte de connaissance due à l'effet sédatif de l'alcool, qui amène aussi une baisse du tonus musculaire, de la tension artérielle et de la température, ainsi qu'une dépression respiratoire. Cela arrive lorsque le taux d'alcool dans le sang est très élevé, donc si on boit trop et/ou trop vite. Le risque est encore plus élevé à jeun. Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies Ado ou jeune adulte ? Boire pour boire. Un autre risque lié à l'abus : perdre la maîtrise de ce qu'on fait... et le regretter ensuite. Les défis qui consistent à boire le plus vite possible toujours plus d'alcool, souvent au goulot d'une bouteille d'alcool fort sont à condamner fermement. Ca peut aussi être un acte et des conséquences qu'on peut regretter toute sa vie. Une cuite en vaut-elle la peine ? |
|
||||||||||||||
| © Police cantonale vaudoise - Division prévention de la criminalité - dernière mise à jour :
12.11.2009
|
||||||||||||||||